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#LIFT13 avec et pour La Muse – première partie

Capture d’écran 2013-02-15 à 16.01.19Over 1000 participants coming from 30 countries (…) came together to share, connect and create new opportunities. We had a wonderful time and we hope you enjoyed it too, and left inspired and lifted!  Let’s follow-up on the ideas that came out of Lift13 and make innovation happen now.

Voilà ce qu’on peut lire désormais sur page d’accueil de la LIFT Conference, qui s’est achevée vendredi dernier, et que j’ai couvert sur Twitter pour La Muse @ruedelamuse. Je m’appelle Yann, je suis coworker à La Muse Lausanne, et ambassadeur de la communauté des coworkers de La Muse.


Il m’a donc fallu une semaine pour digérer l’incroyable bouillonnement que représente toujours une conférence avant de pouvoir tenter d’en dresser un bilan, personnel aujourd’hui, plus orienté coworking par la suite.

La communauté des LIFTers est enthousiaste et fidèle.

J’enfonce sûrement une porte ouverte pour ceux qui revendiquent fièrement n’avoir raté aucune édition depuis 2006 : pour le public habituel de ce genre de conférences en Suisse Romande, LIFT est incontournable. Mes contacts professionnels quasiment tous liés à la scène tech-web-com n’ont évidemment pas atténué ce sentiment.
C’était avant tout mon premier LIFT, et vraisemblablement pas le dernier.

Le challenge pour les organisateurs est toutefois réel : comment ne pas lasser ?

Car qui dit communauté bien vivante dit communauté exigeante. Et les LIFTers le sont. En achetant un billet, ils veulent leur bon poids d’innovation bien fraîche, locale si possible, et de saison. Une tradition, de saison elle aussi, subsiste tout de même dans la bienveillance générale : la fondue géante du mercredi soir. Surprenante, surtout pour les speakers du jeudi matin et ceux qui ont du mal à surveiller l’heure le premier soir d’une conférence, j’imagine.

Sans le biais classique et bien compréhensible de la comparaison aux années précédentes, j’ai pu m’intéresser à une seule question : la valeur intrinsèque des idées présentées et le parcours de ceux qui les portaient. Ou plus exactement, comment certaines de ces idées allaient-elle me permettre de changer mes habitudes, ma vision sur le monde, ou plus prosaïquement ma façon de travailler .

Voici la sélection de ce qui m’a le plus surpris, ce qui était exactement ce que je venais chercher :

 

Marc Sorrell : Le game design triomphant.

« D’accord, l’esprit LIFT c’est ça ».

Des slides à plusieurs tiroirs d’humour, un propos très construit sous une apparence bondissante. Et qui dépassait largement le cadre du jeu sur terminal mobile, qu’il prétendait humblement seulement couvrir. Surpris puis captivé, par la forme puis par le fond : contrat rempli.

 

L’attention apportée au cadre, propice au réseautage de qualité.

Soyons extrêmement concrets : du café et du thé d’excellente qualité, des croissants le matin, un lunch de qualité servi avec efficacité chaque midi.

Les recoins innombrables du CICG, qui permettent sans problème de continuer une discussion business très sérieuse dans un canapé confortable sans être interrompu si on le souhaite

La présence de Mobino pour les micropaiements sur place. Le stand de massage, dans la Zen Lounge, qui m’a sauvé d’un violent torticolis.

 

L’atelier Urban Bricolage

Urban Bricolage

Animé de manière très pointue par Emile Hooge et Nicolas Nova.

Qu’est-ce donc ? Un moyen de « réinventer la ville », proposait le descriptif de l’atelier. Des réparations de la chaussée par les habitants eux-mêmes, la modification d’un affichage public pour le rendre plus exact, le hacking de mobilier urbain (la cabine téléphonique transformée en rayonnage de bibliothèque sauvage, par exemple, a inspiré un zèle impressionnant au groupe dont je faisais partie).

Chaque groupe représentait un stéréotype de ville, d’Entrepreunerial City à Gated City en passant par Peer-to-Peer City. En poussant les clichés des réactions attendues par les conseils communaux de telles villes face aux différentes possibilités d’Urban Bricolage, toutes les problématiques ont été abordées : sécurité, innovation, voire économies pour la communauté.

J’ai particulièrement apprécié l’ambiance de travail respectueuse et le niveau des échanges. Plusieurs speakers des sessions plénières étaient là en tant que simples participants, et même la meilleure runner du staff LIFT

 

Ce que je regrette de ne pas avoir inclus dans mon planning

Les interventions de Micah Daigle, Gudrun Pétursdóttir, Daniel Freitag et Dave Gray ont reçu des commentaires élogieux sur Twitter et Facebook. Je vais combler ces lacunes très vite en vidéo.

 

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Un autre compte-rendu très subjectif et donc particulièrement intéressant, dans la ligne de ses tweets pendant la conférence, celui de Philippe Méda (je soutiens la motion de son numéro 3 bis, exceptionnel en effet).

LIFT13 Wrap-up : le mot des organisateurs.

Seconde partie : nous revenons notamment sur la Venture Night et le prix du Teaser attribué par le public à nos coworkers d’Everdreamsoft et Tegona.

 

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